Mon premier coach en développement personnel

Mon premier coach en développement personnel

Sa spécialisation la réussite à trouver un emploi

 

Je l’ai rencontrée en février 2016 dans le restaurant dans lequel je travaille. C’est une amie de Sophie la femme du patron.

 

De plats en plats et de verres en verres, Sophie me conseil un jour de la voir pour m’aider à trouver un emploi suite à ma formation de monteur vidéo. Elle peut m’aider à concrétiser mon rêve de travailler dans le cinéma.

 

Après une soirée ou Marie Christine est venue diner, je discute avec elle de mon projet. Je lui demande si elle veut bien m’aider à concrétiser mon rêve. Elle accepte de me coacher.

 

« Top » je me dits à moi-même, elle possède surement la « baguette magique » que je cherche temps pour pouvoir sortir de ce métier que je n’aime pas, et travailler dans le cinéma.

 

Le rendez-vous est fixé et nous nous retrouvons dans une brasserie vers convention.

Là, nous commençons à discuter de développement personnel.

 

Je commence à lui montrer que je m’y connais, que j’ai lu tel ouvrage, vu tel vidéo etc.

Bref, je lui en mets plein la vue.

 

Après d’une demi-heure d’un échange à sens unique, elle me demande en quoi elle peut m’aider. Je lui dis que je cherche à devenir monteur dans le cinéma. Puis elle veut en savoir un peu plus sur moi.

Je lui raconte alors ma vie depuis le début, mon éducation, pourquoi je suis en arrivée là etc.…

 

De temps en temps, elle me pose des questions sur mes motivations, mes objectifs, mon projet de vie et à chaque fois :

 

-je commence à perdre mes moyens,

-je suis sur le défensive,

-je ne suis plus aussi sûr de moi,

-je ne sais plus vraiment ce que je veux.

-Je me sens diminué de plus en plus.

 

Elle le sens et me pousse dans mes retranchements.

 

Je me sens de plus en plus mal à l’aise.

 

Et l’assurance du début que je pouvais avoir : elle s’envole. « Je suis fait comme rat ».

Après une heure, elle reprend la main et commence à dire son verdict.

 

« Nicolas je t’écoute depuis une heure, je veux te dire quelque chose : « tu es très négatif » 

 

Le couperet est tombé !

 

Moi qui pense tout savoir et qui aie tout compris sur le développement personnel et bien là, je suis tombé de très haut. J’ai l’impression d’avoir été démasqué, de me tenir dans la peau d’un imposteur. En fait, je ne sais rien. Surtout je n’ai rien compris.

 

Elle me proposa comme exercice de surveiller chaque fois que j’emploi une négation dans mon discours : ne pas, mais, non etc. Par des intentions positives.

 

Elle commence à m’expliquer la méthode S.M.A.R.T. que je connais et dont je n’aie finalement rien compris. En effet je suis quelqu’un d’impatient et cette méthode est plutôt frustrante. Du moins c’est ce que je pense à ce moment.

 

La méthode S.M.A.R.T pour ceux qui veulent savoir la définition :

S : spécifique, l’objectif est précis et sans équivoque. Il décrit précisément la situation et les résultats à atteindre ; ce qui doit avoir changé chez qui.

M : mesurable,  les indicateurs de mesure doivent permettre de répondre
à des questions simples, et ainsi il sera possible de juger objectivement de l’atteinte de l’objectif.

A : Accessible, l’objectif implique un effort, un engagement, un changement de comportement ou une intention de changement de comportement.

R : Réaliste, l’objectif prend en compte les moyens, les compétences disponibles et le contexte dans lequel s’inscrit l’action.

T : Temporel, l’objectif définit une durée, des étapes, une date de fin, etc.

Marie Christine me demande de définir mon projet professionnel pour la prochaine fois :

 

Projet Professionnel

 

En une phrase : Devenir chef monteur dans le cinéma.

 Je me présente (—————), titulaire depuis peu d’un BTS audiovisuel option montage, je souhaite mettre en pratique mes acquis en tant qu’assistant monteur.

 Originaire de Bayonne et de niveau bac littéraire, je suis venu à Paris il y a plus de 15 ans pour devenir scénariste. J’ai d’abord commencé par travailler dans l’hôtellerie restauration comme serveur ou barman.

 Parallèlement à cette activité, qui m’a appris à travailler sous stress et à être endurant, j’ai suivi des formations en scénario et réalisation (e-learning et cours du soir). J’ai choisi pour parfaire mon niveau, de passer un BTS audiovisuel option montage dans le cadre d’une reconversion professionnel. Ce diplôme m’a apporté des compétences et des connaissances techniques et un titre reconnu par le milieu de l’audiovisuel.

 Pourquoi toutes ces formations ? Pour devenir un cinéaste accompli : c’est à dire gérer toutes les facettes de la construction d’un film sur le plan narratif.

Ce que j’aime c’est de concevoir une idée, de l’améliorer et de de la réaliser.

 Aujourd’hui je continue à me former dans le montage en suivant une certification Avid Media Composer MC 101-MC 110.

 Si je me présente à vous pour le poste d’assistant monteur c’est qu’il s’agit pour moi d’une étape importante pour acquérir une expérience conséquente et accéder dans 3 ans à un poste de chef monteur.

 Mes qualités : Créatif, conceptuel, curieux.

Mes défauts : Du mal à respecter un délai, nonchalant, procrastination.

 

Voici ci-dessus le travail sur mon projet professionnelle.

Apres l’entretien, Je suis mal à l’aise, j’ai une honte en moi qui resurgis, quelques choses de lointain, qui résonne dans ma tête, que je n’ai pas peu lui dire :

« Je ne peux pas y arriver, cela n’est pas pour moi, la réussite je ne la mérite pas etc. »

Qu’est -ce qu’elle va penser de moi si elle découvre cela. Je l’a paie pourtant pour m’aider.

J’ai pris très à cœur de changer mon vocabulaire et encore aujourd’hui je vois les effets concrets que cela m’apporte. Ce pendant cette habitude est loin d

’être évidente. A surveiller constamment son langage, j’ai eu l’impression parfois d’avoir des vides de quelques secondes pour chercher de nouvelles tournures de phrases plus positives.

En fait cet entretien a révélé mes failles et j’ai eu peur de lui montrer.

Ce que je cherche finalement c’est des réponses concrètes à un certain mal être.

J’ai fait mon projet sans grande conviction, j’ai répondu à ses attentes et j’ai vite compris qu’elle n’avait pas la baguette magique tant espérer.

J’ai dû voir marie Christine 3 ou 4 fois et au cours de nos conversations je lui ai parlé d’un coach sur YouTube pour savoir ce qu’elle en pensait : Roger Lannoy.

Il est très bien, seulement, il en fait trop me dit-elle. Seulement pour moi, Il a surement la « baguette magique ».

Je n’ai pas eu les résultats escomptés avec Marie Christine. Je suis l’artisan de cette infortune. J’ai reviendrais plus tard…

 

J’ai décidé de suivre après Marie Christine, Roger Lannoy.

 

 

 

 

 

 

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